ADVERTORIAL
LE JOURNAL DE L'ARTISAN
Après trois décennies, les dernières pièces de joaillerie de cet artisan qui prend sa retraite deviennent virales
Écrit par Claire Boucher – Rédactrice au Journal de l'Artisan
Publié : 20 mai 2025 – Mis à jour : Il y a 2 heures

À gauche, Amélie, 5 ans, apprenant de sa grand-mère en 1960. À droite, Amélie, 70 ans, transmettant le même métier à sa petite-fille. (Photo : Le Journal de l’Artisan)
« Amélie fait ses adieux au métier qu’elle a aimé toute sa vie. Ses dernières créations artisanales sont maintenant disponibles — avec des rabais allant jusqu’à 75 % »
Tout a commencé sur la table de cuisine de sa grand-mère.
Amélie se souvient encore du tintement des perles sur une vieille table en bois et des mains douces de sa grand-mère qui la guidaient. Elle n’était qu’une enfant quand elle a appris l’art de la joaillerie — non pas dans un livre, mais au sein de sa famille.
« Chaque fois que je crée quelque chose, je la sens près de moi », dit Amélie. « Elle m’a transmis bien plus qu’un savoir-faire : elle m’a transmis de l’amour. »
Aujourd’hui, 35 ans plus tard, Amélie s’apprête à poser ses outils. Après une vie entière à créer des pièces uniques à la main, elle prend sa retraite. Et pour la première (et dernière) fois, elle offre ses derniers designs avec des rabais allant jusqu’à 75 %.

À gauche, Amélie, 5 ans, apprenant de sa grand-mère en 1960. À droite, Amélie, 70 ans, transmettant le même métier à sa petite-fille. (Photo : Le Journal de l'Artisan)
Un rêve nourri par la passion, pas par le profit.
Après l’université, Amélie n’a pas couru après les tendances ni les emplois en entreprise. Elle a choisi un autre chemin, qui l’a menée vers des boutiques poussiéreuses de perles, des outils artisanaux et des centaines d’heures de calme à façonner des histoires en métal et en pierre. Elle a vendu son premier collier dans un marché local à Québec. Depuis ce jour, elle n’a jamais cessé de créer des colliers et de fidéliser sa clientèle, qui adore l’âme que porte son travail. « Chaque pièce raconte une histoire : ça a toujours été plus important que de faire de l’argent. »

Des décennies plus tard, l’atelier d’Anastasia était devenu un sanctuaire, un lieu rempli d’histoires, d’étincelles, et des mains assurées d’une maître artisan. (Photo : Le Journal de l'Artisan)
Plus de 30 ans, des milliers de pièces et d’innombrables sourires.
Des ensembles de mariage personnalisés aux bracelets d’anniversaire, les bijoux d’Amélie ont marqué les moments les plus intimes dans la vie de milliers de femmes. Chaque pièce porte sa signature : finie à la main, guidée par le cœur et conçue pour durer. Même dans les périodes difficiles, elle a refusé de sous-traiter ou de couper dans la qualité. « Si je ne l’offrirais pas à ma propre fille, je ne le vendrai pas. »

Aux côtés de sa petite-fille, Amélie partage non seulement son métier, mais aussi son cœur, ses histoires et l’amour derrière chaque pièce faite à la main. (Photo : Le Journal de l'Artisan)
Passer le flambeau à la prochaine génération.
Aujourd’hui, Amélie enseigne à sa petite-fille ce que sa propre grand-mère lui avait transmis. C’est un rituel calme : enfiler des perles, rire, raconter des histoires. Les outils sont les mêmes, mais le sens est devenu plus profond. « Ce n’est pas la fin : c’est la conclusion d’un magnifique chapitre. »

Avec sa petite-fille à ses côtés, Amélie partage non seulement son métier, mais aussi son cœur, ses histoires et l’amour derrière chaque pièce faite à la main. (Photo : Le Journal de l’Artisan)
Sa dernière collection, disponible maintenant, avant qu’elle ne disparaisse à jamais.
Ce n’est pas une astuce marketing. Amélie prend vraiment sa retraite, et c’est sa dernière vente.
Chaque pièce est faite à la main, disponible en quantité limitée et offerte avec de grandes réductions en remerciement à ses fidèles clientes.
« Ce ne sont pas que des bijoux. Ce sont 35 ans de souvenirs, d’amour et d’héritage. Je veux que tu en gardes une partie. » – Amélie


